Rencontres-conférences et film

Depuis plusieurs années, je travaille sur l’histoire de Saint-Nazaire dans l’entre-deux-guerres période très riche, un peu oubliée…
J’ai choisi de faire paraître mon travail par un article mensuel sur un blog. Les publications restent vivantes, elles évoluent en permanence au fil de mes « découvertes » ou des observations de mes lecteurs qui sont nombreux, entre 700 et 1000 lectures chaque mois. Je reste en contact avec eux grâce à une lettre mensuelle « distribuée » sur cinq départements.

À la fin de chaque étude, c’est une tradition, je présente, je restitue mon travail, lors d’une conférence à la Médiathèque Barbara de Montoir, que je remercie car elle a su, dès le début, croire en mon projet.
C’est un moment privilégié de rencontre et de partage. Je peux, de visu, répondre aux questions et les discussions sont toujours riches d’enseignements.

Ensuite, l’ensemble des conférences sont données gratuitement pour les associations qui en font la demande.

Contact

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 Descriptifs des rencontres-conférences

La Loire, le premier navire omnibus à vapeur sur la Loire en 1822

L’année 1822 fut une date charnière pour le transport des voyageurs entre Nantes, Paimbœuf et Saint-Nazaire.
La chose n’était pas aisée pour vous y rendre en voiture par la route à cette époque, Elles étaient dans un état déplorable et les voituriers même hésitaient à les utiliser.
Avant cette date, par eau, c’était pire encore. Les voyageurs qui descendaient le fleuve devaient s’embarquer « sur ces petites barques en forme de côte de melon, appelées barges, et pour lesquelles, vous craignez la moindre lame, la plus légère brise, rases qu’elles sont sur l’eau et couvertes d’une voile énorme qui ne semble nullement en rapport avec l’exiguïté de leurs dimensions. »

Puis vint la Loire, le premier bateau à vapeur destiné à la navigation entre Nantes et Paimbœuf, avec escales à Couëron et au Pellerin, construit par le Chantier Guibert de Nantes pour le compte de deux associés, MM. Strobel et Fenwick, Consuls des États-Unis, l’un à Bordeaux, l’autre à Nantes.
Il mesurait : quatre-vingt-quatre pieds de long soit 28 m. Sa vitesse était d’environ 7 nœuds soit 13 km/h.
Il était construit en bois, surmonté d’une haute cheminée et des roues à aubes protégées par d’énormes tambours.
Il faisait l’aller et le retour dans la journée. C’était un énorme progrès puisque les barges à voiles mettaient parfois trois à quatre jours pour effectuer le même voyage.

Public : Tout public à partir de 10 ans.

Prix : Gratuit

Intervenant : Michel-Claude Mahé.

Durée : 1 heure.

Plan de la présentation :

A – Petit historique de la traversée de la Loire ;
B – Le transport des voyageurs entre Nantes, Paimbœuf et Saint-Nazaire avant 1822 ;
C – La vapeur comme moyen de propulsion des bateaux ;
D – Le premier bateau français à vapeur, « La Garonne » ;
E – Le premier bateau à vapeur sur la Loire, « La Loire » ;
F – Le développement de la navigation en Basse-Loire
G – Épilogue.

Date et lieu :

Le 11 juin 2022, à 10 h 30, Médiathèque municipale Barbara, 7, rue du Berry 44550 Montoir-de-Bretagne. Contact : 02.40.70.11.51

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Les transports automobiles à Saint-Nazaire -1918 -1938

La maison Collet en 1905

On sait que les voitures automobiles sont devenues imposables à partir du 1er mai 1898.
À cette date, il existait, dans toute la France, 1.672 automobiles.
Quinze années plus tard, juste avant la Première Guerre mondiale, en 1914, le recensement en faisait ressortir 107 535, soit environ 27 automobiles pour 10 000 habitants.
C’est après la Première Guerre mondiale que les automobiles ont pris leur essor. En 1936, il en existait 2 268 985, soit 547 pour 10 000 habitants.

La Loire-Inférieure a suivi le mouvement.
En 1920, il existait 2454 véhicules automobiles, soit environ 4 véhicules pour 1000 habitants.
Cinq ans plus tard, en 1925, on en compte 7909, soit 12 pour 1000.
En 1931, 20 398, soit 31 véhicules pour 1000 habitants.

L’automobile a doucement supplanté les voitures hippomobiles.

Vers 1900. Les magasins de cycles se sont mis à les réparer.
À partir de 1923, les garages se sont développés pour passer de 5 à 15 en 1934.

En mai 1919, M. Lusson fut autorisé à établir un service de transport automobile de voyageurs, de Saint-Nazaire à Saint-Marc. Très rapidement, un accident eut raison de son entreprise.

En 1921, M. Léon Gondard, propriétaire du fonds de l’hôtel de la Plage, imitant en cela M. Lusson, mit en place un service d’autobus entre Saint-Marc et Saint-Nazaire, et vice-versa. Il était privé et était destiné au client de l’hôtel.
La ville reconnaissant l’utilité d’un tel service fit un appel d’offre pour qu’il devînt public. Il obtint le marché. Il se maintint jusqu’en juin 1930 avec des péripéties dignes d’un roman.

En décembre 1923, un service d’autobus fut mis en place entre Saint-Nazaire et Méan-Penhoët. Contrat fut passé avec M. Michel garagiste à Saint-Nazaire. Il cessa son activité en 1928, l’état de son autobus empêchant tout service.

À la séance ordinaire du 24 février 1930, le Conseil municipal annonçait que la Ville de Saint-Nazaire organisait par voie de régie l’exploitation des lignes Saint-Nazaire (Gare) au Pont de Méan et Saint-Nazaire (Gare) à Saint-Marc en lieu et place des entreprises de transports.

Dans un premier temps, celles-ci regardaient l’arrivée de ce nouveau venu sans réelles craintes, en se disant qu’il y avait de la place pour tout le monde.

Pour permettre un développement optimum à cette Régie, l’équipe municipale crut bon d’évincer tout simplement la concurrence. Le maire de Saint-Nazaire, M. Blancho, prit le 30 juin 1930 un arrêté interdisant le stationnement des autobus et autocars à Saint-Nazaire.
Les transporteurs firent fi de celui-ci en continuant leurs services. C’est le commencement d’une guerre ouverte entre la municipalité et les entreprises. Plusieurs arrêtés successifs confortèrent la position de la Régie jusqu’au 1er avril 1939 où la concession fut cédée à Drouin Frères.

Plan de la présentation :

A- Les transports autour de l’estuaire : la route ; les bateaux ; les tramways ; le chemin de fer.
B- Saint-Nazaire.
C- Les voitures hippomobiles : les voituriers ; les types de véhicules en circulation.
D- Le développement de l’automobile en France.
E- Le développement de l’automobile en Loire-Inférieure.
F- L’automobile à Saint-Nazaire avant la Première Guerre mondiale : la naissance des garages ; les types de véhicules.
G- L’automobile à Saint-Nazaire après la Première Guerre mondiale : les garages ; les agents des constructeurs ; les automobiles.
H- Les transports automobiles de voyageur : les automobiles de louage ; l’autobus Lusson ; les autobus Gondard ; l’autobus Michel ; la Régie municipale.

Public : Tout public à partir de 10 ans.

Prix : Gratuit

Intervenant : Michel-Claude Mahé.

Durée : 1 heure 00

Conférence donnée :
Médiathèque Barbara – Montoir-de-Bretagne, 16 octobre 2019.

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Saint-Nazaire en 1926- La vie chère – La crise du pain

Henry Chéron, ministre de l’Agriculture

C’est dans le cadre d’une étude sur la vie à Saint-Nazaire pendant l’entre-deux-guerres que s’inscrit cette restitution de travail.
Après avoir, dans différents exposés, parcouru les rues de Saint-Nazaire, découvert la naissance de l’apprentissage du Chantier de Penhoët, assisté aux fêtes franco-américaines, pénétré la sphère musicale de Saint-Nazaire et dernièrement appréhendé l’histoire de la traversée de la Loire, je vous propose de découvrir « La crise du pain en 1926 » d’abord d’un point de vue national et puis local à Nantes et Saint-Nazaire.
C’était dans un contexte de déséquilibres (démographique, économique, politique) qui se traduisait par « la vie chère » qu’évoluaient alors nos concitoyens et je vous propose pendant cette heure de partager leurs préoccupations.

Iconographie : l’accent a été porté sur le visuel par des schémas, diagrammes et photos.

Public : tout public à partir de 10 ans.

Prix : gratuit

Intervenant : Michel-Claude Mahé.

Durée : 1 heure.

Plan de la présentation
A – L’après-guerre
B- Le déséquilibre économique.
C- L’approvisionnement de la France en blé.
D- Le pain.
E- Les boulangers à Nantes et Saint-Nazaire.
F- Le conflit.


Conférence donnée :
Le 13 décembre Agora de l’estuaire.  à 18 h 30, à l’Hôtel Aquilon, Rond-point Océanis, Saint-Nazaire.

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La traversée de la Loire, des origines au pont de Saint-Nazaire

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Un bateau à vapeur en 1828

Depuis des temps immémoriaux les hommes ont traversé les fleuves et les rivières aux points de passage des routes commerciales. C’est un obstacle majeur qui nécessite, du matériel adéquat et un savoir-faire : la spécialisation du passeur s’est faite naturellement.
En suivant l’évolution technologique, les hommes ont utilisé toutes sortes d’embarcations pirogues monoxyles, barques à rames, à voile, les bateaux à vapeur puis à moteurs.
Nous allons voir lors de cette conférence comment se sont organisées à travers le 19e et le 20e siècle les traversées de la Loire au voisinage de l’estuaire en suivant la chronologie des différents gouvernements.

Public : Tout public à partir de 10 ans.

Prix : Gratuit

Intervenant : Michel-Claude Mahé.

Durée : 1 heure.

Plan :

1 – Présentation ;
2 – Préhistoire / Histoire – les premières embarcations ;
3 – Premières mentions de bacs sur la Loire ;
4 – Les droits seigneuriaux ;
5 – Les types de traversées, en travers du cours de la Loire, le long de son cours ;
6 – Les premiers navires à vapeur ; les premières compagnies ;
7 – Le môle d’accostage à Saint-Nazaire ;
8 – Les traversées Donges – Paimbœuf ;
9 – Le premier embarcadère à Mindin ; traversées circulaires / Saint-Nazaire / Donges / Mindin / Paimbœuf / Saint-Nazaire ;
10 – La mode des bains de mer en 1900 ;
11 – Le tramway Pornic – Paimbœuf ;
12 – Le premier bac, le « Saint-Christophe I » ;
13 – Le nouvel embarcadère à Mindin en 1910 ;
14 – L’ascenseur pour les voyageurs et automobiles à Saint-Nazaire ;
15 – La société « Les Vedettes Nazairiennes » ;
16 – Rénovation de l’embarcadère de Mindin ; création d’un ponton flottant à Saint-Nazaire ;
17 – Le Saint-Christophe ; le Saint-Gildas I ;
18 – La guerre 1939-1945 ; le New Rochelle ;
19 – L’après-guerre ; le Portland-Road, le Saint-Christophe II ;
20 – Le développement des gares maritimes ;
21 – Les bacs amphidromes ;
22 – Les nouveaux embarcadères ;
23 – Le Saint-Brevin ; le Saint-Gildas II ; La Duchesse Anne ;
24 – Le pont ;
25 – Epilogue.

Conférences données :
Musée de la Marine à Saint-Brevin-les-Pins – 4 et 18 juillet, 1er, 15 et 22 août 2018. Médiathèque Barbara – Montoir-de-Bretagne, 11 mai 2019.

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Jean Cadayé (1890 -1954), un immense artiste à Saint-Nazaire.

Thème : Découvrir l’univers musical de Saint-Nazaire en 1926 à travers un artiste de talent oublié.
Nous évoquerons le rôle important de la musique comme vecteur pour l’éducation dans les entreprises, parlerons des écoles de musique et de leurs professeurs, des différentes sociétés musicales et leurs prestations dans différents lieux privilégiés de la ville.
Nous en profiterons pour écouter quelques extraits des tubes de l’époque donnés dans les concerts.

Public : Tout public à partir de 10 ans.

Prix : Gratuit

Intervenant : Michel-Claude Mahé.

Durée :  1 heure.

Conférences données :
– Médiathèque Barbara,  Montoir-de-Bretagne – samedi 13 octobre 2018.

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Le Monument américain

Depuis quelques mois, je me suis intéressé à l’histoire du monument américain ; sans savoir d’ailleurs qu’en juin 2017, la ville de Saint-Nazaire projetait de grandes fêtes pour l’anniversaire du débarquement des premiers contingents américains en 1917.
J’ai découvert des noms, ceux qui étaient à l’origine du monument, des militaires américains qui ont stationné à la base 1 à Saint-Nazaire, des infirmières de la Croix-Rouge ; l’auteure du monument, Mme Whitney, formidable créatrice ; les personnages de la société civile de l’époque dont les noms ornent les plaques des rues ; des artistes… toujours oubliées.
J’ai pu vérifier combien à travers l’histoire de ce monument transparaissent les problèmes des Nazairiens de l’époque, sur le plan national avec la dette envers les Américains liée à leur intervention en 1917, sur le plan local avec les problèmes économiques, politiques et même religieux.

Je vous emmène avec ce nouvel exposé à la découverte de l’histoire du monument américain, sa genèse, l’accomplissement du projet, les grandes fêtes organisées lors de son inauguration, mais aussi nous verrons sa dimension symbolique et nous en profiterons pour nous attarder sur les problèmes des Nazairiens de cette époque.

Iconographie : L’accent a été porté sur le visuel.

Public : Tout public à partir de 10 ans.

Intervenant : Michel-Claude Mahé.

Durée : 1 heure.

Plan de la présentation

A. La genèse du monument (10 min)
1- Le débarquement du 26 juin 1917 à Saint-Nazaire.
2- « The St. Nazaire Association ».
3- Mrs. Gertrude Whitney et son œuvre.
B. L’accomplissement du monument. (10 min)
1- “The St. Nazaire Memorial Fund”.
2- Premières critiques des Nazairiens.
3- La construction.
4- La dimension symbolique du monument.
D. Les Fêtes franco-américaines.
1- En marge des fêtes. (15 min)
a- Les manœuvres de La Baule
b – La plaque commémorative canadienne
c- La démission du Cabinet – 15 juin 1926
d- La vie chère ; le conflit du pain.
e- Laïcité et conflits religieux.
f- La dette envers les Américains.
2. Les Fêtes. (15 min)
a- Les escadres.
b- L’inauguration.
c- L’affaire des anarchistes – Projet d’attentat.
d- La journée populaire.
e- Après les fêtes. (5 min)
E. Le monument au cours du temps. (5 min)

Le minutage est donné à titre indicatif. Il marque simplement l’importance donnée aux différents chapitres.

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Balades dans Saint-Nazaire en 1926

Une famille débarque à la vieille entrée en 1926, s’installe au Grand Hôtel et découvre Saint-Nazaire dans deux longues promenades, une à travers la ville et le port, l’autre le long du boulevard de l’Océan.
Ce sera l’occasion de découvrir la ville avant sa destruction : son industrie (le trafic du port, les paquebots, les chantiers etc.) ; ses rues ; ses monuments ; sa vie sociale (art lyrique, théâtre, cinéma, sociétés de musique etc.) ; ses problèmes sociaux (alcoolisme et pauvreté).

Pourquoi 1926, parce que nous sommes à mi-chemin entre les deux guerres et je souhaitais me faire une idée du Saint-Nazaire de cette époque.
C’est une ville où la culture est importante avec ses théâtres, son cinéma, les expositions du Groupe artistique, ses nombreuses sociétés musicales qui donnent plusieurs fois par an, dans divers lieux de la ville, des concerts.
C’est une ville industrielle, la réputation de ses chantiers de construction n’est plus à faire, le paquebot « Île-de-France construit par le Chantier de Penhoët a été lancé en mars et il est en cours d’achèvement, le même chantier s’est lancé dans la construction aéronautique avec l’hydravion Richard-Penhoët qui fait ses premiers essais au-dessus de la baie.
Elle est le port d’attache des paquebots de la Compagnie Générale Transatlantique desservant le Mexique, les Antilles, le Venezuela, la Colombie et la Guyane
Elle se veut aussi station balnéaire et utilise tous ses atouts pour se faire connaître telles les grandioses fêtes américaines pour l’inauguration du monument américain, boulevard de l’Océan qui ont déplacé une foule considérable.
La TSF se développe avec le Radio-Club grâce à quelques Nazairiens passionnés de progrès scientifiques et technologiques.
La ville se dote d’un ponton flottant pour l’accostage du bac de Mindin en lieu et place du vieil ascenseur pour les voitures.

Iconographie : L’accent a été porté sur le visuel.

Public : Tout public à partir de 10 ans.

Intervenant : Michel-Claude Mahé.

Durée : 1 heure.

Plan de la présentation :

A. L’année 1926 – Présentation rapide de la France de l’époque.
B. Les différents modes de transport entre Nantes et Saint-Nazaire.
D. Débarquement à Saint-Nazaire – Installation au Grand-Hôtel.
H. Visite du centre-ville et du port.
G. Promenade le long du boulevard de l’Océan jusqu’au phare de Villès.
H. Retour à Paris de nos visiteurs par le chemin de fer.
G. Échange avec le public.

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Conférences données :

– Médiathèque Barbara – Montoir de Bretagne – 15 octobre 2016.
– Amphithéâtre du Casino de Saint-Brevin – L’Association Brévinoise de Généalogie – jeudi 5 juillet.

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Voyage de Rozé à Nantes , en 1855, à bord de la Jeune Félicité 

Sur cette chaloupe briéronne chargée de mottes , nous serons en compagnie de Joachim Mahé, « Marin de Rivière et Pierre, le frère de sa femme Rose, 14 ans, qui l’accompagnera durant le voyage.

Iconographie :
L’accent a été porté sur le visuel et l’iconographie est constituée essentiellement de dessins originaux.

Public : Tout public à partir de 10 ans.

Intervenant : Michel-Claude Mahé.

Durée : 1 heure.

Plan de la présentation :

A. L’année 1855 – Présentation dans les grandes lignes de la France de l’époque.
B. Économie de L’estuaire – Nantes ; les ports ; les mouvements des marchandises.
C. La Brière – Le cadre de vie ; l’économie briéronne ; La tourbe ; le blin ; la chaloupe briéronne.
D. Joachim Rose et Pierre – Une famille briéronne.
E. Navigation sur le Brivet – Rozé ; les différents chantiers navals sur le Brivet ; Méan.
F. Navigation sur la Loire – Découverte des bords de Loire à partir de tableaux et dessins réalisés avant et autour de 1855.
G. Nantes – L’entrée dans Nantes ; le quai des tanneurs, le quartier Marchix.
H. Séjour à Nantes – La vente de la tourbe

Photo : Ouest-France

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Photo Ouest-France
Photo Ouest-France Octobre 2019

Conférences données :
Médiathèque Barbara – Montoir de Bretagne.
Maison de Retraite Résidence Jean Macé.
Maison de Retraite Résidence Suzanne Flon
Le jeudi 12 avril 2018, salle des Dunes à Saint-Brevin – Association Brevinoise de Généalogie.
Le 11 mai 2018, maison des Compagnons du Devoir de Montoir de Bretagne.
Le 01 octobre 2019, Médiathèque Colette – Saint-Malo de Guersac

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La création de l’école d’apprentissage des Chantiers de Penhoët.

L’intervention porte principalement sur l’origine de l’école de 1917 à 1942, avec le besoin urgent de personnel pendant la guerre ; les problèmes posés par l’après guerre en ce qui concerne le recrutement, le niveau des élèves ; l’action des dirigeants pour un développement et une valorisation de l’apprentissage, en considérant le métier comme un art ; le rayonnement régional de l’école et au delà.  La période  1945 à 1976 est abordée plus succinctement

Durée 1 h 00.

A- Les différences de conditions de l’apprenti entre l’industrie et l’artisanat.
B- Paysage industriel de Saint-Nazaire autour des années 1920.
C- L’apprentissage à Saint-Nazaire et sa région.
D- L’école professionnelle de Saint-Joachim.
D-1 La création.
D-2 Le fonctionnement de l’école
E- L’Ecole pratique d’industrie de Saint-Nazaire.
F- Les cours professionnels obligatoires.
G- Les cours d’apprentissage du chantier de Penhoët.
G-1- Les cours de 1917 à 1920.
G-1-1 Pourquoi une nouvelle école.
G-1-2 La création.
G-2- Les cours de 1920 à 1938.
G-2-1 Le recrutement des apprentis.
G-2-2 Les effectifs.
G-2-3 Le fonctionnement de l’école.
G-2-4 Les coûts et charge de l’école.
G-2-5 Son action pour le développement de la région.
H- Le certificat d’aptitude professionnelle.
I- Le brevet professionnel.
J- Le bombardement de 1942.
K- L’école de 1945 à 1976.

Ouest-France 28 janvier 2015

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Conférences données :
– Médiathèque Barbara – Montoir de Bretagne – 31 janvier 2015.
– Association Agora de Estuaire – Hôtel Aquilon Saint-Nazaire – 17 novembre 2016.
– La Compagnie des 5 Mondes, 8 rue de Trignac à Saint-Nazaire – 21 novembre 2017.

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Film :

Vivre à Montoir – 2011

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